Ce que représente la communication pour les sociologues

21022011

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Etymologiquement, le terme communiquer est issu du latin communicare qui veut dire participer à, prendre part à. Avec le temps, le  terme connaît une évolution sémantique et s’associe à l’idée de  transmission et de moyen de passage avec la multiplication des services de transport. Toute cette évolution est partie de deux pays à savoir : la France et l’Angleterre entre le quatorze et le quinzième siècle. 

                                    

Aujourd’hui, nombre de personnes estime que qui dit communication dit convocation des objets, des relations sociales et des ordres politiques. En d’autres termes, les hommes s’adonnent à  un échange fonctionnel entre eux, ils ont des points de vue sur leurs relations de pouvoir et de culture en plus de l’ordre politique qui les unit par la communication.

 En face de ces personnes se trouvent, celles qui n’arrivent pas  à saisir qu’un mot puisse avoir pour lui et contre lui autant de définitions qui ne lui évite certainement pas des analyses tant du coté de la valeur que de la technique parce qu’autorisant presque toutes les appropriations. Faire du tourisme, du théâtre, animer des événements socio-culturels, diffuser des informations, faire du commerce, exprimer ses sentiments sont autant d’agissements qui traduisent la communication.

 La communication avec toute sa polysémie s’affiche comme un phénomène fréquent et relativement étendu à tous les niveaux de la vie de l’être humain.  En plus, elle exerce sur la nature de celui-ci son pouvoir coercitif. C’est ce que pensent les sociologues.

 Ils  n’hésitent pas à dire qu’elle est un fait social parce qu’elle est l’objet d’étude de milliers de chercheurs à travers le monde. Les phénomènes qu’elle engendre, les comportements qu’elle pousse les uns et les autres à avoir et les représentations que les individus se font sont ce qui les motive.

« Aucune société ne peut vivre sans communiquer » affirment-ils.  Ils soutiennent aussi que  la manière de le faire importe peu car  chaque société use des disposions naturelles qu’elle possède pour établir sa communication.

« Souvent », s’écrient-ils « on entend dire que la communication n’est qu’un idéal ou une utopie. Mais ce n’est point étonnant lorsqu’on sait qu’il existe des hommes qui tentent toujours d’attribuer une irréalité à ce qui réel ».

Allan Steve, consultant en commnication

 

 

 

 

 

 

 

 




Les débuts de la presse imprimée en Cote d’Ivoire

21022011

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D’abord sous protectorat en 1843, la Cote d’Ivoire devient colonie française en 1893 et accède à l’indépendance en 1960 à l’instar de plusieurs autres colonies grâce à  d’importantes actions menées par la presse imprimée notamment, celle dirigée par les ivoiriens eux-mêmes et d’autres amis Africains.

 

Dès 1893, on assiste à la  publication du premier bulletin d’information de Cote d’Ivoire. De cette date jusqu’en avril 1935, plusieurs autres journaux sont publiés. Ils appartiennent tous au colonisateur et leur mission est conditionnée par le fait de vanter sans cesse la puissance, la suprématie de celui-ci. C’est lui qui décide de ce qui doit être dit dans toutes les publications. 

Toutefois, le mois de mai 1935 vient afficher  la genèse des divergences d’opinions dans  le milieu de la presse, entre le colonisateurs et les fils instruits du colonisé, au sein de la colonie de Cote d’Ivoire. Un nouveau journal est publié. Il  est engagé dans la défense pour la cause des africains et plus encore pour celle du peuple de Cote d’Ivoire. L’auteur de cette initiative est bien évidemment un fils de la colonie au nom de Kouamé Benzème. Il est  avocat et le nom qu’il donne à son journal est l’Eclaireur de C.I.

Ce journal, en une si courte période, connaît un franc succès. Malgré le nombre élevé d’analphabètes au sein de la colonie, il apparaît  que tous ceux qui subissent les oppressions, les brimades, le mercantilisme et toutes les autres formes de traitements inhumains de la part du colonisateur se sentent soutenus et commencent à espérer en un avenir meilleur.

Dans le même sens  que Kouamé, d’autres  intellectuels africains et d’autres Européens contre la colonisation  décident de dénoncer toutes les injustices au sein de la colonie. La liberté, l’émancipation, l’indépendance politique, économique, sociale sont réclamées.

Certes, cette presse, différente de celle du colonisateur animée par des soucis matérialistes et individualistes, manque de véritables moyens mais elle ne veut pas prêter le flanc à celle contre qui elle se bat. Si elle se rétracte elle  encourage doublement  le colonisateur à aggraver la condition de vie misérable du colonisé qui n’en peut plus déjà.  Avec les ivoiriens et d’autres qui la dirigent, elle (la presse tenue par les Africains et les ivoiriens) militera sans relâche pour les reformes annoncées jusqu ‘en 1960.   

L’indépendance acquise, il faut prôner l’amour  du travail, l’éducation, la solidarité pour conduire le pays à un essor économique. Là encore, la presse imprimée s’y atèle parfaitement. Par elle les autorités du moment véhiculent des messages inspirant à l’édification d’une nation basée sur les valeurs de paix et de solidarité. Paysans, ouvriers, hommes d’affaires, hommes politiques, tout le monde s’intéressent à la presse imprimée parce qu’elle donne des informations les concernant et elle inspire chacun à agir pour le développement du pays.

Il n’est peut-être  pas évitable que cette presse, même étant engagée, ait eu des déroutes mais il faut reconnaître sa valeur et son rôle déterminant dans la vie de la Cote d’Ivoire depuis la période coloniale jusqu’ à son indépendance. Il n’est pas facile de se faire saisir par des analphabètes, de fonctionner lorsqu’on sait que les populations ont un faible revenu qui ne leur permet même pas de s’acheter un quotidien. Cependant surmontant toutes ses difficultés, la presse a tenu et est allée jusqu’au bout de sa mission qui était d’ouvrer pour l’indépendance de la Cote d’Ivoire.  

Allan Steve, consultant en communication

 




Ki est Indinkro

11022011

l’histoire se passe dans un service de la place, baptisé au nom Indienkro qui signifit le village des Indiens et Apaches. Qui dit chant du coq parle de payement de salaire, AVS qui veut dire avance sur salaire et KRO qui signifie village. Les deux ensembles donne AVSKRO. village des avances sur salaire. 




Le Journal des Apaches

11022011

JOURNAL DES APACHES 

        THEME : KE PASSA A INDIENKRO 

Vous qui nous prenez en marche, vous êtes à Indienkro, tout parait  désert, mais c’est bien et bel Indienkro. 

Apaches et Apachettes, indiens et indiennes, tous logés à la même enseigne, même objectif, personne ne veut se  laisser écraser, ni accepter qu’on lui arrache sa flèche, ni sa hache, même lutte, même combat  même étant de différents  bords. Chacun oriente comme il peut sa prière, de toutes les façons il y a deux directions, les chrétiens disent ‘’Dieu  va faire encore, il pourvoira’’. Quant à ceux du camp adverse, c’est-à-dire les adeptes du Satan, ou si vous voulez les partisans du moindre effort, eux ils vont de marabout  en marabout, croyant  que les choses s’arrangeraient ; tout ce que Dieu fait est bon. Mais au jugement dernier tu répondras de tes actes.

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2022011

Puisque 2011 Révèlera les audacieux, et les leaders de ce siècle

Profitons de l’année qui commence pour donner forme à vos projets novateurs.

SOLIYA Stratégies & Communication, votre partenaire professionnel vous souhaite une BONNE ANNEE 2011

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